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06/09/2012

TOTALE LETHARGIE

… je ne suis plus rien
Mon cœur est en lambeaux
…je ne suis plus mien
La solitude est mon caveau

On m’a assujetti
Et je me sens prisonnier
On me harcèle sans répit
L’ennui est mon meurtrier

Au secours ! je me meurs !
Triste, cruelle et violente passion
Qui engloutit mes heures…
Je suis plein d’horribles visions

Mes yeux son asséchés
Et la douleur m’abandonne
Ma peine serait pourtant allégée
Par ma souffrance si bonne

Souffrir m’aurait consolé
M’être consolé me fait souffrir
Un plus pénible mal m ‘a enchaîné
En me redonnant un pâle sourire

Je meurs de solitude
Car ma douleur m’a quitté
Je me plaisais dans sa servitude
Je m’y sentais vivre, souffrant mais animé.

15/08/2012

A QUI LA FAUTE ?

 

Tu sais, je ne dis rien

Je ne te couvre pas de câlins

Ni d’or, de soie ni de lin

Je ne t’en aime pas moins

 

Je ne suis pas rieur, ni charmeur

Je ne t’offre pas de fleurs

Mais dans mes yeux, cette lueur

Est celle de ta présence dans mon cœur

 

Je ne joue pas les dingues

Je n’ai pas de jolies fringues

Je n’ai jamais vu St Domingue

Mais mon âme est à toi Darling

Je ne sais même pas danser

Je ne sais donner que de froids baisers

Je suis nul et la mode m’a oublié

Mais pour toi je veux me surpasser

 

J’apprendrai à dire JE T’AIME

Je saurai comment l’on sème

Ces doux baisers langoureux et fermes

Auxquels succomberaient des prélats en carême

 

Sais tu Pourquoi ?

 

Mon cœur est emprisonné

Et le pauvre prisonnier que je suis

Qui croupi, enchaîné et que la misère suit

N’a ni l’envie, ni le courage de pleurer

 

Je t’aime et je te hais comme tu es

J’aurais voulu te le crier oui

J’aurais voulu te transpercer l’ouïe

Mais mon esprit point ne l’acceptait

 

Il m’a contraint à rester muet

Je has tout ce que j’ai, ce que tu es

Cette phrase, je l’ai maintes fois gueulé

Mais elle est restée coincée

 

Sais tu pourquoi ?

 

Eh bien, ce n’est pas ma faute

Si tu es celle qui par un magique tour

Par son charme, ô ma côte

A dans mon être semé l’amour

 

Ce n’est pas ta faute non plus

Si je suis tel que tu me vois

Revitalisé par une flamboyante joie

Qui s’éteindra…si tu ne m’aimes plus.