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29/07/2012

EN ATTENDANT TON RETOUR I

58016973.jpgI
Le soleil s’est éteint,
Mes yeux se sont fermés
Quand, rempli de chagrin,
En partant tu m’as laissé

Lunes et étoiles ont essayé
De raviver mon âme refroidie
Quand, malgré moi, je suis resté
Lorsque toi, tu es partie

Insensible je suis devenu
Et mon cœur erre de jour en jour
Sans répit, sans repos, déçu
Par cette tristesse, ce deuil si lourd

Je revois dans mon esprit
Le bonheur avec toi partagé
A vivre cette commune vie
Si impossible si séparés

Bien souvent je butine malgré moi
A des insipides parfums froids
J’exprime là une triste joie
Qui à mon âme redonne la foi

Je ne goûte plus au bonheur
Je fais ménage avec le tristesse
Mon univers tout entier se meurt
De te voir loin de moi, ô prêtresse

Mais pour notre amour,
Je me retiens de vivre
De rire, d’être joyeux, ivre
…en attendant ton retour.

26/07/2012

DOUCEREUSE GEÔLE

400_F_20055564_UGmsZpNtrDrkXbdxTXWDbv9bmHLp7PHR.jpgSur les rives de mon coeur
S'ébattent de bruyantes vagues
Sous les rides de mes peurs
S'éveillent d'étincellantes dagues

Je subis, cloué dans un hamac
D'irrésistibles caresses de soie
Je ne puis suivre d'autre voie
Que la voix impérieuse du ressac

Je voudrais penser, m'animer, réfléchir
Mais la nègre émotion me retient
Quand surmontant ma crinte du pire
Je lève timidement la main.

orgueil et courage m'intiment
D'à eux me rendre intime.
Je les prie donc d'insister

Pour me voir enfin aimer
Mais aussi voir survivre
A l'amour mon être libre



10/07/2012

PRIERE D’UN ORPHELIN I

Autoportrait-en-orphelin-irakien.jpg
Dieu infiniment Bon
Promettant un bonheur infini
A ceux qui le Bien font
Dans un immense Paradis

Diable cruel et Mauvais
Qui de son triste enfer
Sinistre et bouillant marais
Est à l’affût de nos chers

Auquel d’entre vous dois-je
D’avoir haché mon cœur ?
Qui aura le courage
De s’avouer père de mon malheur ?

Le Mal est fait depuis
Et mon corps toujours se repent
D’être encore en vie
Malgré l’arrêt du Temps

Oui, le Temps est resté loin
Quand sous ces maudites dalles
Sont rentrés à jamais les miens
Me lassant seul, et sans morale

D’où que vous êtes,
Je vous en conjure
Tout votre possible faites
Pour me guider en lieu sûr
Aux cotés de mon père, mon repère
Auprès de ma mère, mon repaire

14:46 Publié dans POEMES | Lien permanent | Commentaires (2)